Sebastian Vettel, ciao Ferrari ?
Re: Sebastian Vettel, ciao Ferrari ?
Ce sera Russell en face pas droopy....
Re: Sebastian Vettel, ciao Ferrari ?
"Je n’ai aucun doute sur le fait que Verstappen est le meilleur que nous ayons vu sur l’une de nos voitures, en termes de talent brut et d’implication" a déclaré Horner au Times. "C’est le meilleur pilote que nous ayons vu. Sebastian était aussi incroyablement bon, mais nous lui avons donné une meilleure voiture."
Paf dans les dents
Paf dans les dents
Re: Sebastian Vettel, ciao Ferrari ?
https://motorsport.nextgen-auto.com/fr/ ... 73578.html
YES!!!!!!! Pas de merci et bon débarras le champion en carton !!!!!!
YES!!!!!!! Pas de merci et bon débarras le champion en carton !!!!!!
Re: Sebastian Vettel, ciao Ferrari ?
Dernière course du champion en carton devenu écolo bobo....
Re: Sebastian Vettel, ciao Ferrari ?
On se souvient qu'au départ de Rosberg, vettel avait appelé Toto Wolff.... Mais il a failli signer chez mercedes à un autre moment.
Ça montre que malgré ses dires, il n'a jamais été impliqué.
J'aime pas mieux alonso... mais ce dernier était vraiment motivé...et aurait vraiment mérité les titres 2010 et 2012.
Sebastian Vettel a révélé qu’il avait discuté avec Niki Lauda de rejoindre Mercedes F1 à un moment de sa carrière mais qu’il avait finalement décidé de rester avec Ferrari.
Bien qu’il soit le deuxième pilote allemand le plus titré en F1, Vettel n’a piloté que pour une seule équipe allemande, BMW Sauber, dans un seul Grand Prix.
Un passage chez Mercedes F1 a toujours été rêvé dans la presse de son pays mais ne s’est jamais concrétisé, Vettel passant de Red Bull à Ferrari, puis à Aston Martin F1 dans ce qui aura été la dernière équipe de sa carrière.
Le transfert manqué de Vettel chez Mercedes n’était pas dû à un manque d’intérêt car il a révélé en avoir longuement discuté avec Lauda.
"J’ai parlé avec Niki au milieu de la période Ferrari de sa proposition de rejoindre Mercedes F1," a-t-il révélé sur le podcast Beyond the Grid.
"Cela a duré pas mal de temps. Mais au final on a pensé que ça aurait été un gros problème parce que Lewis était en quelque sorte leur numéro un et je ne sais pas s’ils auraient aimé nous avoir tous les deux dans l’équipe en même temps."
"Je n’avais pas non plus beaucoup d’intérêt à changer à ce moment-là parce que j’étais tellement attaché à Ferrari. C’était mon rêve de faire fonctionner ce projet. Donc vous parlez, longuement, mais ce n’était pas vraiment sérieux quand on y repense car on n’a pas vu les conditions pour que ça puisse se réaliser."
Comme Vettel l’a mentionné, passer chez Mercedes lui aurait permis de partager un garage avec son ancien grand rival et les fans de F1 ne sauront jamais si cela aurait produit une rivalité amicale ou dégénéré comme avec Nico Rosberg. Qu’imagine-t-il ?
"Que cela aurait été un grand défi d’être le coéquipier de Lewis ! Je crois que j’aurais aimé ça mais ce n’était tout simplement pas censé arriver. Comme je l’ai dit, mon objectif était de gagner avec Ferrari, c’était vraiment mon envie. Je ne voulais pas changer d’équipe et gagner facilement avec Mercedes, si vous voyez ce que je veux dire."
"En plus de gagner, ce que je voulais vraiment, c’était gagner avec Ferrari. C’était un grand objectif. Ce n’est pas arrivé, c’est ainsi mais ça va. Mais oui, je pense que j’aurais aimé courir avec Lewis, nous nous entendons très bien."
Les relations n’ont pas toujours été très bonnes avec Hamilton. Bakou 2017 et le coup de roue reste encore dans les mémoires, tout comme les semaines d’échanges acerbes qui ont suivi.
"Le Grand Prix de Bakou 2017 a été un malentendu. C’était un de ces moments où les choses ne se sont pas déroulées dans mon sens et peut-être que le côté émotionnel a pris trop de place. Mais en fait, ce moment a été clé car il aurait pu nous éloigner pour de bon, ou nous rapprocher et cela nous a rapprochés."
"J’ai réfléchi et j’ai pensé à ce qui s’est passé et comment j’ai pu ressentir sur le moment que ce qu’il faisait avec ses freins n’était pas juste, ce n’était pas bien. Et je voulais lui montrer, je voulais le lui dire... évidemment, nous portons des casques et il est difficile de communiquer. C’était donc une forme de communication."
"Mais j’ai vu que ce n’était pas la bonne méthode. Ce n’était pas la bonne manière, ce n’était pas sportif et pas juste, ce que j’ai admis par la suite. Nous nous sommes parlé et je pense que depuis ce moment, nous nous sommes rapprochés."
Ça montre que malgré ses dires, il n'a jamais été impliqué.
J'aime pas mieux alonso... mais ce dernier était vraiment motivé...et aurait vraiment mérité les titres 2010 et 2012.
Sebastian Vettel a révélé qu’il avait discuté avec Niki Lauda de rejoindre Mercedes F1 à un moment de sa carrière mais qu’il avait finalement décidé de rester avec Ferrari.
Bien qu’il soit le deuxième pilote allemand le plus titré en F1, Vettel n’a piloté que pour une seule équipe allemande, BMW Sauber, dans un seul Grand Prix.
Un passage chez Mercedes F1 a toujours été rêvé dans la presse de son pays mais ne s’est jamais concrétisé, Vettel passant de Red Bull à Ferrari, puis à Aston Martin F1 dans ce qui aura été la dernière équipe de sa carrière.
Le transfert manqué de Vettel chez Mercedes n’était pas dû à un manque d’intérêt car il a révélé en avoir longuement discuté avec Lauda.
"J’ai parlé avec Niki au milieu de la période Ferrari de sa proposition de rejoindre Mercedes F1," a-t-il révélé sur le podcast Beyond the Grid.
"Cela a duré pas mal de temps. Mais au final on a pensé que ça aurait été un gros problème parce que Lewis était en quelque sorte leur numéro un et je ne sais pas s’ils auraient aimé nous avoir tous les deux dans l’équipe en même temps."
"Je n’avais pas non plus beaucoup d’intérêt à changer à ce moment-là parce que j’étais tellement attaché à Ferrari. C’était mon rêve de faire fonctionner ce projet. Donc vous parlez, longuement, mais ce n’était pas vraiment sérieux quand on y repense car on n’a pas vu les conditions pour que ça puisse se réaliser."
Comme Vettel l’a mentionné, passer chez Mercedes lui aurait permis de partager un garage avec son ancien grand rival et les fans de F1 ne sauront jamais si cela aurait produit une rivalité amicale ou dégénéré comme avec Nico Rosberg. Qu’imagine-t-il ?
"Que cela aurait été un grand défi d’être le coéquipier de Lewis ! Je crois que j’aurais aimé ça mais ce n’était tout simplement pas censé arriver. Comme je l’ai dit, mon objectif était de gagner avec Ferrari, c’était vraiment mon envie. Je ne voulais pas changer d’équipe et gagner facilement avec Mercedes, si vous voyez ce que je veux dire."
"En plus de gagner, ce que je voulais vraiment, c’était gagner avec Ferrari. C’était un grand objectif. Ce n’est pas arrivé, c’est ainsi mais ça va. Mais oui, je pense que j’aurais aimé courir avec Lewis, nous nous entendons très bien."
Les relations n’ont pas toujours été très bonnes avec Hamilton. Bakou 2017 et le coup de roue reste encore dans les mémoires, tout comme les semaines d’échanges acerbes qui ont suivi.
"Le Grand Prix de Bakou 2017 a été un malentendu. C’était un de ces moments où les choses ne se sont pas déroulées dans mon sens et peut-être que le côté émotionnel a pris trop de place. Mais en fait, ce moment a été clé car il aurait pu nous éloigner pour de bon, ou nous rapprocher et cela nous a rapprochés."
"J’ai réfléchi et j’ai pensé à ce qui s’est passé et comment j’ai pu ressentir sur le moment que ce qu’il faisait avec ses freins n’était pas juste, ce n’était pas bien. Et je voulais lui montrer, je voulais le lui dire... évidemment, nous portons des casques et il est difficile de communiquer. C’était donc une forme de communication."
"Mais j’ai vu que ce n’était pas la bonne méthode. Ce n’était pas la bonne manière, ce n’était pas sportif et pas juste, ce que j’ai admis par la suite. Nous nous sommes parlé et je pense que depuis ce moment, nous nous sommes rapprochés."
Re: Sebastian Vettel, ciao Ferrari ?
Je reste persuadé qu'Alonso aurait eu un des deux titres.
"Sebastian Vettel est revenu sur son passage chez Ferrari et sur les titres manqués face à Lewis Hamilton en 2017 et 2018, deux années durant lesquelles il semblait en mesure de se battre pour la couronne. Celui qui a terminé sa carrière chez Aston Martin F1 garde toutefois un souvenir positif de cette période.
"Je me suis beaucoup amusé" assure l’Allemand dans le podcast Beyond The Grid. "Je pense que j’ai un lien émotionnel très fort avec l’Italie et le peuple italien, et avec Ferrari en tant que marque, donc c’était un privilège de courir pour Ferrari."
"Nous avons vécu de grands moments ensemble, donc beaucoup de souvenirs que je garderai pour toujours et beaucoup d’amis que je me suis faits. En termes de chiffres et de statistiques, j’ai échoué, car mon objectif était de remporter le championnat du monde et je ne l’ai pas fait."
Le quadruple champion du monde assure ne pas avoir de regrets quant à son passage au sein de la Scuderia, même si le bilan comptable fut décevant : "En fin de compte, Lewis et Mercedes en tant qu’alliance étaient trop forts pour nous et nous ne les avons pas battus."
"Mais plus le temps passe, plus je suis en paix avec cela, si cela a un sens. Juste parce que, en vivant le moment présent, je sais que nous avons fait de grandes choses. Je sais aussi que nous avons fait des choses qui n’étaient pas géniales."
"Et, à la fin, comme je l’ai dit, il y avait quelqu’un d’autre qui était meilleur à ce moment-là et qui méritait de gagner, alors nous sommes arrivés deux fois en deuxième position. Mais je n’ai pas de regrets et j’ai appris beaucoup de choses. Je ne reviendrais pas en arrière et ne changerais rien.""
"Sebastian Vettel est revenu sur son passage chez Ferrari et sur les titres manqués face à Lewis Hamilton en 2017 et 2018, deux années durant lesquelles il semblait en mesure de se battre pour la couronne. Celui qui a terminé sa carrière chez Aston Martin F1 garde toutefois un souvenir positif de cette période.
"Je me suis beaucoup amusé" assure l’Allemand dans le podcast Beyond The Grid. "Je pense que j’ai un lien émotionnel très fort avec l’Italie et le peuple italien, et avec Ferrari en tant que marque, donc c’était un privilège de courir pour Ferrari."
"Nous avons vécu de grands moments ensemble, donc beaucoup de souvenirs que je garderai pour toujours et beaucoup d’amis que je me suis faits. En termes de chiffres et de statistiques, j’ai échoué, car mon objectif était de remporter le championnat du monde et je ne l’ai pas fait."
Le quadruple champion du monde assure ne pas avoir de regrets quant à son passage au sein de la Scuderia, même si le bilan comptable fut décevant : "En fin de compte, Lewis et Mercedes en tant qu’alliance étaient trop forts pour nous et nous ne les avons pas battus."
"Mais plus le temps passe, plus je suis en paix avec cela, si cela a un sens. Juste parce que, en vivant le moment présent, je sais que nous avons fait de grandes choses. Je sais aussi que nous avons fait des choses qui n’étaient pas géniales."
"Et, à la fin, comme je l’ai dit, il y avait quelqu’un d’autre qui était meilleur à ce moment-là et qui méritait de gagner, alors nous sommes arrivés deux fois en deuxième position. Mais je n’ai pas de regrets et j’ai appris beaucoup de choses. Je ne reviendrais pas en arrière et ne changerais rien.""
Re: Sebastian Vettel, ciao Ferrari ?
Le champion en carton en a marre de ses abeilles et du greenwashing, il va piloter la porsche d'endurance prochainement... et est même candidat chez mercedes en F1....
Re: Sebastian Vettel, ciao Ferrari ?
https://fr.motorsport.com/f1/news/vette ... /10743162/
Ouf....bon s'il pouvait éviter de venir gâcher le WEC ce serait bien... qu'il retourne à ses abeilles...
Ouf....bon s'il pouvait éviter de venir gâcher le WEC ce serait bien... qu'il retourne à ses abeilles...
Re: Sebastian Vettel, ciao Ferrari ?
Quand le carton et l'humidité ne font pas bon ménage :
https://www.autohebdo.fr/actualites/f1/ ... viers.html
https://www.autohebdo.fr/actualites/f1/ ... viers.html
Re: Sebastian Vettel, ciao Ferrari ?
Allez je ne peux pas résister à l'envie de tirer sur l'ambulance. Ou de faire un carton
Je trouve qu'il édulcore ses propos : il a failli rater 2 titres faciles 2010 et 2012. Il s'est fait poutré par Riccardo en 2014. Ce dernier n'ayant rien prouvé après. Et en 2017 ou 2018, il aurait dû ramener un titre.
Sebastian Vettel pense avoir atteint l’apogée de sa carrière chez Red Bull lors de sa série de quatre titres mondiaux, tandis qu’il pense avoir commencé à décliner lorsqu’il était encore chez Ferrari, durant l’étrange saison 2020 du Covid.
Le quadruple champion du monde résume brièvement sa carrière et explique que ses derniers mois au sein de la Scuderia étaient déjà ceux du déclin, car il sentait qu’il lui manquait déjà l’étincelle et la flamme qui permettent d’être au plus haut niveau.
"Je suis arrivé en Formule 1 en 2006, puis en 2007, et je dirais qu’en 2010, après avoir remporté le championnat, j’étais en quelque sorte à mon apogée" a raconté Vettel dans le podcast Beyond the Grid. "Mais ensuite, en 2011, j’étais beaucoup plus prêt à remporter le championnat qu’en 2010, par exemple."
"Puis j’ai connu des années très solides, avec d’autres titres 2015 a été une très bonne année, tout comme 2017 et 2018, puis 2019 et, pour être honnête, 2020, mais j’étais déjà sur le déclin. Et je suis heureux de pouvoir le dire aujourd’hui, car je n’avais plus vraiment cette dernière poussée ultime."
L’arrivée de Charles Leclerc à ses côtés a été un choc pour Vettel, qui a découvert un jeune équipier en pleine ascension. Par la suite, la saison 2020 lui a montré que la Formule 1 n’était qu’une phase décroissante de sa vie.
"Charles avait tellement d’énergie. Pour être honnête, j’ai été gâté, j’ai remporté quatre championnats, beaucoup de courses, beaucoup de poles, etc. Tout ce qui m’intéressait, c’était de gagner, et c’est le genre d’athlète que j’étais, je voulais gagner."
"Je voulais le plus grand trophée, je voulais ce moment sur le podium où je savais que j’avais gagné la course, je voulais ce sentiment du lundi matin où je me disais ’j’ai gagné la dernière course et je me sens tellement bien’, mais ce sentiment ne dure pas assez longtemps, alors il faut en gagner une autre."
"Et Charles est arrivé, et quand nous avons terminé cinquième et sixième, il était aux anges avec une cinquième et une sixième place, parce que [c’était] une étape différente de sa carrière et la première fois dans une voiture compétitive."
"Je pense que c’est là que j’ai commencé à avoir un peu de mal. Puis 2020 est arrivée, une année vraiment difficile avec la pandémie de Covid-19, nous ne courions pas, j’ai eu cette pause fantastique que je n’avais jamais eue et j’en ai énormément profité avec ma famille."
"En même temps, avec les enfants qui grandissaient, je prenais conscience des problèmes dans le monde et de la façon dont ils commençaient à m’affecter et à se refléter en moi. Je dirais qu’à ce moment-là, je n’étais probablement plus au sommet de ma forme."
On peut se demander pourquoi, dans ce cas, l’Allemand a décidé de rempiler en Formule 1 en rejoignant Aston Martin. Il explique que, se sentant sur le déclin, il voulait se prouver qu’il était encore capable de courir au plus haut niveau, mais qu’il a découvert que cette phase était inéluctable, même pour les plus grands.
"Je pense qu’au fond, je cherchais à me rassurer : ’est-ce que je suis encore capable de le faire ?’ Cela peut paraître idiot, car bien sûr que j’en suis capable, je l’ai prouvé à maintes reprises, mais cela se mêle à cette incertitude ou cette insécurité que nous ressentons tous, tous les pilotes présents sur la grille aujourd’hui."
"J’en parlais avec Michael [Schumacher] il y a de nombreuses années, et même lui ressentait cela. Et quand je dis ’même lui’, c’est parce qu’il est le plus grand. Vous savez, j’ai grandi avec des posters de lui sur mes murs. Il était le meilleur dans tout ce que je pouvais imaginer en matière de course automobile. Et pourtant, il manquait d’assurance. ’Quoi ? Toi ?’"
"Nous avons donc tous cela, et d’un point de vue des résultats, j’aurais bien sûr aimé voir l’équipe progresser plus rapidement, mais je pense que ces années ont été importantes pour moi parce que j’ai recommencé à me sentir vraiment à l’aise au volant et je pense avoir atteint des performances de pointe même à un stade plus avancé, mais globalement, je n’ai probablement plus atteint mon apogée."
Je trouve qu'il édulcore ses propos : il a failli rater 2 titres faciles 2010 et 2012. Il s'est fait poutré par Riccardo en 2014. Ce dernier n'ayant rien prouvé après. Et en 2017 ou 2018, il aurait dû ramener un titre.
Sebastian Vettel pense avoir atteint l’apogée de sa carrière chez Red Bull lors de sa série de quatre titres mondiaux, tandis qu’il pense avoir commencé à décliner lorsqu’il était encore chez Ferrari, durant l’étrange saison 2020 du Covid.
Le quadruple champion du monde résume brièvement sa carrière et explique que ses derniers mois au sein de la Scuderia étaient déjà ceux du déclin, car il sentait qu’il lui manquait déjà l’étincelle et la flamme qui permettent d’être au plus haut niveau.
"Je suis arrivé en Formule 1 en 2006, puis en 2007, et je dirais qu’en 2010, après avoir remporté le championnat, j’étais en quelque sorte à mon apogée" a raconté Vettel dans le podcast Beyond the Grid. "Mais ensuite, en 2011, j’étais beaucoup plus prêt à remporter le championnat qu’en 2010, par exemple."
"Puis j’ai connu des années très solides, avec d’autres titres 2015 a été une très bonne année, tout comme 2017 et 2018, puis 2019 et, pour être honnête, 2020, mais j’étais déjà sur le déclin. Et je suis heureux de pouvoir le dire aujourd’hui, car je n’avais plus vraiment cette dernière poussée ultime."
L’arrivée de Charles Leclerc à ses côtés a été un choc pour Vettel, qui a découvert un jeune équipier en pleine ascension. Par la suite, la saison 2020 lui a montré que la Formule 1 n’était qu’une phase décroissante de sa vie.
"Charles avait tellement d’énergie. Pour être honnête, j’ai été gâté, j’ai remporté quatre championnats, beaucoup de courses, beaucoup de poles, etc. Tout ce qui m’intéressait, c’était de gagner, et c’est le genre d’athlète que j’étais, je voulais gagner."
"Je voulais le plus grand trophée, je voulais ce moment sur le podium où je savais que j’avais gagné la course, je voulais ce sentiment du lundi matin où je me disais ’j’ai gagné la dernière course et je me sens tellement bien’, mais ce sentiment ne dure pas assez longtemps, alors il faut en gagner une autre."
"Et Charles est arrivé, et quand nous avons terminé cinquième et sixième, il était aux anges avec une cinquième et une sixième place, parce que [c’était] une étape différente de sa carrière et la première fois dans une voiture compétitive."
"Je pense que c’est là que j’ai commencé à avoir un peu de mal. Puis 2020 est arrivée, une année vraiment difficile avec la pandémie de Covid-19, nous ne courions pas, j’ai eu cette pause fantastique que je n’avais jamais eue et j’en ai énormément profité avec ma famille."
"En même temps, avec les enfants qui grandissaient, je prenais conscience des problèmes dans le monde et de la façon dont ils commençaient à m’affecter et à se refléter en moi. Je dirais qu’à ce moment-là, je n’étais probablement plus au sommet de ma forme."
On peut se demander pourquoi, dans ce cas, l’Allemand a décidé de rempiler en Formule 1 en rejoignant Aston Martin. Il explique que, se sentant sur le déclin, il voulait se prouver qu’il était encore capable de courir au plus haut niveau, mais qu’il a découvert que cette phase était inéluctable, même pour les plus grands.
"Je pense qu’au fond, je cherchais à me rassurer : ’est-ce que je suis encore capable de le faire ?’ Cela peut paraître idiot, car bien sûr que j’en suis capable, je l’ai prouvé à maintes reprises, mais cela se mêle à cette incertitude ou cette insécurité que nous ressentons tous, tous les pilotes présents sur la grille aujourd’hui."
"J’en parlais avec Michael [Schumacher] il y a de nombreuses années, et même lui ressentait cela. Et quand je dis ’même lui’, c’est parce qu’il est le plus grand. Vous savez, j’ai grandi avec des posters de lui sur mes murs. Il était le meilleur dans tout ce que je pouvais imaginer en matière de course automobile. Et pourtant, il manquait d’assurance. ’Quoi ? Toi ?’"
"Nous avons donc tous cela, et d’un point de vue des résultats, j’aurais bien sûr aimé voir l’équipe progresser plus rapidement, mais je pense que ces années ont été importantes pour moi parce que j’ai recommencé à me sentir vraiment à l’aise au volant et je pense avoir atteint des performances de pointe même à un stade plus avancé, mais globalement, je n’ai probablement plus atteint mon apogée."